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Pour ceux qui étaient avec nous ils ont eu la chance d’entendre tout un tas d’informations sur l’oreille. L’oreille interne et externe et les fréquences qui arrivent ou non, et la puissance en décibels qui arrive en stéréo ou non et trop longtemps ou pas… l’oreille… Ne trouvez-vous pas qu’il est si doux de se faire susurrer des mots d’amour dans cet organe… ? Qu’il est si bon de partager avec quelques uns ce qui nous tient à cœur ou simplement de ne pas dire trop fort par peur de casser la magie… L’oreille que l’on va parfois décorer, à sa manière, d’un bijou plus ou moins ostentatoire ou de plusieurs, que l’on va protéger du froid avec son écharpe ou un bonnet… cet appareil que l’on méconnait car il ne dit rien, ne se fait pas entendre… ou plutôt si... mais quand il se fait entendre, c’est trop tard. Ça ressemble à une histoire d’amour ratée. Le charme est rompu, l’idylle est achevée quand on entend un sifflement qu’il soit aigu ou grave, constant dans l’oreille. Certains se diront : « tiens, on a oublié de couper le son », d’autres « j’entends les morts »… c’est un peu des deux : la plainte constante et la fin de quelque chose. Aucun signe avant coureur. Aucun signe précurseur. Prévenir d’un problème auditif c’est surtout ça : dire que ma voix, là, sera la seule à passer ce message. Votre oreille, elle, elle fera toujours de son mieux pour suivre vos désirs les plus fous. C’est l’amour parfait. Jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus. Et ce sera fini. Alors, certes, la surdité n’est pas l’arrivée incontournable, mais la surdité n’est pas non plus le chemin le plus sûr vers l’harmonie et là, vous pouvez y entendre tous les jeux de mots que vous voulez… Profitez… vous entendez… Casques et écouteurs dans les conduits ou sur les bords extérieurs de l’oreille… moi aussi j’adore ça. Ecouter un morceau si fort que les basses pénètrent le corps et que les organes d’eux mêmes dansent à l’unisson. On se sent vibrer, on se sent vivant… Mais ce que le corps pourra parfois exprimer, les oreilles, elles, trop timides, le tairont. Et il sera trop tard quand vous les comprendrez. Ce qu’il faut : les écouter AVANT. S’il y a des appareils pour la surdité, il n’y en a pas contre les acouphènes, ni contre l’hyperacousie. Et puis soyons honnête… la science a super progressé et fait de jolis petits appareils auditifs colorés mais … franchement …y a plus sexy ! Et alors le souffle d’outre-tombes permanent, le sifflet permanent que pleurent les cils du fond du limaçon, ou la douleur au moindre son … quand on réalise que nos oreilles ont subi un traumatisme, c’est trop tard. Et pourtant c’est si simple d’en prendre soin : laissez-les dormir. Laissez-les se reposer. 2 heures de casque à fond : 1 heure à 85 db ensuite. C’est super simple ! 2 heures de bar de nuit ou de concert ou de film d’action ? Pour préserver toutes les saveurs délicates que peut vous offrir votre oreille, soyez militaire : organisez-vous. Organisez-leur des plages de silence obligatoire (la nuit) et des plages de calme indispensable. Je n’ai rien contre les audioprothésistes mais c’est un métier d’avenir, un métier florissant, ces boutiques là se reproduisent plus vite que des petits pains ! Pensez-y… Demain, s’il vous plait, ne me demandez pas l’adresse. Faites en sorte de ne jamais en avoir besoin. Et ça commence aujourd’hui. mmmmh... Comme c’est bon d’entendre la radio … Vous êtes sur HDR, et sur le mix des cultures on a la culture du bonheur. Alors prenez soin de vous, vous le ferez mieux que personne et aimez-vous !
La santé mentale c’est l’air de rien un truc un peu flou pas trop fou. Au début, on aimerait y mettre des définitions super cadrées et être sûr que surtout ça ne nous concerne pas, ni ne nous concernera jamais. Et puis, plus on avance, plus on écoute, plus on se dit que finalement … moi aussi j’aimerai bien un peu de bonheur m’sieur s’il vous plait. Voilà qui confère à ma chronique un ton bien mystérieux. Ben oui, il faut écouter l’air de Rien le dernier vendredi du mois de 11h à midi ou sur le site de la radio HDR parce qu’avec l’atelier santé ville, avec la ville de Rouen en clair, on a tenté de faire le tour de la question mentale. On s’est dit que ce serait bien d’essayer de dégommer quelques idées reçues… par exemple sur les psy. Un psy c’est quelqu’un qu’on va voir quand on ne va pas très bien. C’est mieux qu’un copain qui va nous dire de nous secouer les puces ou qu’un voisin qui nous conseillera d’aller faire du vélo, c’est aussi quelqu’un qui sait. Il sait, non pas qu’on est fou - on sait déjà qu’on ne l’est pas - mais il sait si notre malaise dure depuis un temps pas très conventionnel et s’il peut nous aider, il sait nous orienter, nous rassurer aussi, et ça c’est important. On en a de drôles d’idées à la ville de Rouen de travailler sur des sujets comme ça ! Quand on a appelé les auditeurs potentiels qui étaient dans le couloir à côté à venir écouter en live, en vrai, et à partager ce moment avec nous enregistré dans les conditions du direct avec des invités du CMP d’à côté, on s’est entendu répondre à l’invitation : « mais non, ça me concerne pas, j’suis pas fou ! » Alors, moi je me suis demandée ce que ça voulait dire. Il dit ça parce qu’il serait fou de venir nous écouter ? ça pourrait le rendre fou ? Venir parler dans un micro aurait donc des vertus étranges et parallèles que j’ignorais… ou serait-ce le sujet en lui-même qui pousse cet homme manifestement vif et bien portant à considérer que « puisqu’il n’est pas fou, il n’est pas concerné »…? Ce qui voudrait dire qu’un dépressif est fou alors ? On a vite compris qu’on touchait à l’intime, à ce qui est de l’ordre de l’ETRE et non de l’avoir. Si on réalise une émission sur la grippe par exemple, il y a fort à parier pour que quelques personnes se sentent concernées en plein cœur de l’hiver. Qu’un petit paquet de personnes tendra les deux oreilles plus sûrement que si l’on aborde des sujets sur l’être. En attendant, on a compris surtout qu’au centre médico psychologique des hauts de Rouen, ils sont bien sympas, hyper souriants, et s’ils ont vu que nous étions plusieurs à ma place il ne me l’ont pas fait remarquer, je m’en suis bien sortie avec mes multiples personnalités par exemple. Tiens, c’est ça aussi un psy on a dit : quelqu’un de respectueux. Après, si vous voulez savoir pourquoi il y a des psychiatres, des psychothérapeutes, des psychologues ou des psychanalystes et des dépressifs ou des déprimés, et des schizophrènes ou des bipolaires ou des gens qui se promènent tous nus dans la rue (moi j’en ai jamais vu) et bien il faut écouter HDR. En attendant, portez vous bien, écoutez nous c’est de la radio, et alors surtout … aimez-vous.
Bonjour à tous, bonjour à vous amis HDRiens fidèles et infidèles. Nous voici sur la radio HDR, le mix des cultures bien nommé pour parler culture justement… et santé surtout, avec l’atelier santé ville de la ville de Rouen nous vous proposons d’aller découvrir, rencontrer et d’échanger autour de l’accès aux soins pour les demandeurs d’asile. Cette émission nous l’avons co-construite avec l’association FIA qui nous accueille d’ailleurs, merci beaucoup et le CMP des hauts de Rouen, nos voisins, on vous remercie. Très vite, ensemble, nous nous sommes rendus compte qu’il était important de parler de cette situation si particulière et de mettre la santé en perspective. Pour se faire, sur HDR nous écouterons pour commencer France Terre d’Asile : Sophie Couly, intervenante sociale juridique, et Sophie Toupin, directrice, Christel Silvestro, infirmière psy de l’UMAP et Dominique Dehedin de Coallia. Mais tout de suite et maintenant on déblaie le terrain notre traditionnelle paroleestauxmomes c’est Amira qui nous dit ce qu’elle comprend et ce qu’elle vit au collège et puis … après nos présentations, histoire de rentrer dans le vif du sujet et sans détour nous écouterons une petite remarque qui m’est parue importante, et qui nous servira je le souhaite de matière à réflexion. Mais tout de suite et maintenant laparoleestauxmomes.
mars - interculturalité
...en 2014, avec l'atelier santé ville de Rouen nous avons choisi comme thèmes :
réalisatrice